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La ruche qui dit oui ! Essaims en vue

by sur 26 octobre 2011

Les circuits courts sont aujourd’hui dans l’air du temps. Consommer local, en achetant directement aux producteurs sans passer par des intermédiaires – ou en réduisant leur nombre – est aujourd’hui une démarche partagée par de plus en plus de personnes, qu’elles soient productrices ou consommatrices. La Ruche qui dit oui !, site internet lancé en mars dernier, est l’un des moyens qu’ont trouvé les consommateurs pour acheter groupés des produits locaux, et  souvent moins cher que dans le commerce. Cette ruche est en pleine période d’essaimage.

Quésaco ? La Ruche qui dit oui ! C’est avant tout des familles qui se regroupent pour commander des denrées alimentaires – souvent bio – aux producteurs locaux. Un peu sur le même type que les Amap, « tout en étant à mi-chemin entre ces dernières et le commerce classique », d’après le site : argentdubeurre.com.  Aujourd’hui, il y 124 ruches à travers la France – 7 d’ouvertes depuis janvier dernier, 117 en construction – dont sept qui vont bientôt ouvrir en Bretagne : Pluneret, Vannes et Séné pour le Morbihan, Concarneau, Dinéault et Pleyber-Christ pour le Finistère, et Trébeurben pour les Côtes-d’Armor. Chaque essaim compte entre 25 et 50 familles, voire près de 300 rien que pour Paris.

Le principe est simple. Vous vous regroupez autour d’un responsable d’une ruche près de chez vous – s’il n’y en a pas, vous pouvez en créer une. Ce responsable est le relai entre les membres de la ruche et les producteurs locaux. Il prend les commandes, et lorsque le quota est atteint, il propose l’offre aux producteurs locaux. L’inverse est également possible : les producteurs peuvent proposer des produits, et si leur offre est acceptée par la ruche, les commandens peuvent être réalisées. Les paiements se font en ligne, sur le site-mère de la ruche. Commander groupé permet d’avoir de meilleurs prix. Un peu comme lorsque vous voulez profiter d’un deal sur le site Groupon. Contrairement aux Amap, vous ne vous « abonnez » pas pour une durée définie. L’adhésion a la ruche est gratuite, mais une commission de 20 % est ajoutée au prix proposés par les producteurs : 10 % reviennent au site-mère, et les 10 % reviennent au responsable de la ruche qui a la charge de dispatcher les produits selon les commandes.  Malgré les 20 % de commissions, les prix restent largement inférieurs aux prix proposés dans les grandes surfaces, qui engrangent 30 à 50 % de marges sur les produits.

 Viande, fruits, légumes, miel… Vous pouvez commander de tout, selon les offres des producteurs aux alentours.  Par ailleurs, il n’y a pas que les consommateurs qui se lancent dans l’expérience des ruches. Trois jeunes, en étude dans un lycée agricole dans le Finistère, auraient pu être fournisseurs de ruche. Mais ils ont préféré créer eux-mêmes une ruche, au sein de leur future exploitation à Pleyber-Christ (Finistère) qui ouvrira dans les mois à venir. De quoi vraiment lier production et consommation et supprimer les intermédiaires.

 D’autres réseaux

Amap, le site national des Amap de France

Bio&Co en Ville, le  » Groupon » du bio, alimentaire ou non

Legreener, site d’achat groupé de produits bio

Greenrepublic, qui propose des « paniers anti-crise »

Le marché citoyen, « l’annuaire pour consommer autrement »

Regioneo, le site d’e-commerce qui propose des produits du terroir

Et pour encore plus d’informations, le site mescoursespourlaplanete.com

From → Circuit court

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